I Heart Rooney Mara

Animal Equality’s Inspiring Global Action Los Angeles Gala

Le 27 octobre Rooney s’est rendue à un gala de charité en faveur de la cause animale en compagnie de sa soeur, Kate. Elle portait pour l’occasion une tenue signé Hiraeth, sa marque de vêtement vegan. Retrouvez les photos dans la galerie.




Paris Fashion Week – Givenchy

Rooney Mara s’est rendue à la Fashion Week de Paris le 1er octobre afin d’assister à deux événements de la marque Givenchy. Elle s’est d’abord rendu au défilé de la nouvelle collection; pour ensuite se rendre au photocall de L’Interdit, le parfum dont elle est l’égérie. Retrouvez les photos dans la galerie.





Givenchy – Photoshoot (2)

Retrouvez dans la galerie deux nouveaux clichés de Rooney pour le photoshoot de L’Interdit de Givenchy.




Grazia France (septembre 2018)

Rooney Mara fait la couverture de l’édition française du magazine Grazia avec les photos qu’elle a réalisé pour Givenchy.




Le Figaro (septembre 2018)

Le magazine Le Figaro dévoile sur son site une interview de Rooney à l’occasion de la sortie de la campagne de Givenchy.

Retrouvez également dans la galerie une nouvelle photos de l’actrice pour Givenchy.

Rooney Mara : « Je suis consciente d’avoir une beauté étrange, décalée »

Punk hackeuse dans Millénium ou incarnation de Marie Madeleine, la cérébrale Rooney Mara est une artiste inspirée et une femme engagée. Dans le sillage d’Audrey Hepburn, cette actrice américaine à la beauté troublante joue l’ambassadrice de Givenchy pour le parfum L’Interdit. Rencontre.

« N’est-ce pas magique ? » En contre-jour, adossée à une immense baie vitrée du Crosby Street Hotel de Soho, la silhouette de Rooney Mara se confond avec les façades en fonte et les escaliers de secours des bâtiments de Lower Manhattan. Vêtue d’une sculpturale robe blanche en organza qui serait allée comme un gant à à laquelle on la compare souvent, la jeune actrice américaine est captivante avec sa sophistication insouciante. Elle a aussi ce teint de Jeune Fille à la perle et ce regard vert jade, quelque peu hiératique et hautain, qui lui donne une beauté décalée.

Tout est contraste chez elle, comme les femmes qu’elle incarne au cinéma : Therese, la vulnérable et sulfureuse vendeuse-photographe dont tombe éperdument amoureuse dans Carol, de Todd Haynes ; Faye, la guitariste romantique de Song to Song, de Terrence Malick ; Lisbeth Salander, la punk hackeuse de Millénium. « Mes études m’ont certainement aidée à plonger dans la psyché de mes personnages », confie Rooney Mara, diplômée en psychologie et sciences humaines et sociales de la New York University. Deux fois nommée aux Oscars, Prix d’interprétation féminine du Festival de Cannes 2015 pour Carol, la comédienne new-yorkaise poursuit une formidable carrière bâtie sur des choix audacieux.

« J’ai accepté le rôle-titre de Marie Madeleine, de Garth Davis (sorti en mars dernier, NDLR), parce qu’on y découvre une femme extraordinairement courageuse… qu’on aurait aujourd’hui définie comme féministe. » Charismatique et engagée, cette impétueuse brindille brune a aussi été choisie par la maison Givenchy pour incarner L’Interdit, réinvention d’une fragrance mythique créée pour Audrey Hepburn en 1957. Avec son charme désarmant, non dénuée d’autodérision aiguisée, Rooney Mara nous parle donc de beauté, mais aussi de cinéma, d’art et… d’animaux, une passion qu’elle partage avec son compagnon rencontré sur le tournage de Her en 2013.



Qu’éveillent en vous les senteurs de ce parfum Givenchy… L’Interdit ?
Un mélange de sensations contrastées : il est solaire et sombre à la fois. Et je suis aussi attirée par son nom, qui questionne sur ce qui est ou n’est pas permis, qui incite à se libérer. Et puis, son bouquet – jasmin, patchouli… – éveille en moi des souvenirs de voyage et de la globe-trotteuse que j’ai été : à 17 ans, je suis partie seule sillonner l’Amérique du Sud.

Qu’aimez-vous dans la relation qui unissait Hubert de Givenchy et Audrey Hepburn ?
L’élégance. Peut-on utiliser ce terme pour décrire une relation ? Oui ! Il existe une élégance dans les sentiments : c’est si beau de voir deux artistes travailler ensemble pendant tant d’années. On ne peut que rêver en regardant Audrey Hepburn vêtue par Givenchy dans des chefs-d’œuvre comme Sabrina ou Diamants sur canapé… Et puis, j’adore l’histoire qui accompagne la naissance de ce parfum créé pour elle. Hepburn lançant à Givenchy : «Je vous interdis de le commercialiser !» Évidemment, elle était prête à le partager avec des millions de femmes, mais non sans souligner avec humour sa jalousie, son rôle exclusif de muse. Tous deux avaient aussi un côté old school dans lequel je me reconnais. Une politesse, déjà presque démodée pour leur époque, doublée d’une extrême audace, d’un désir de briser les codes et de n’en faire qu’à leur tête. Derrière son apparente vulnérabilité, Audrey Hepburn était quelqu’un de tough ! Tout cela résonne en moi.

Votre métier vous fait beaucoup voyager. Qu’est-ce qui vous fait vous sentir chez vous lors de vos déplacements ?
Les livres. J’en ai toujours dans ma valise. Je viens d’acheter Avoir le courage de ne pas être aimé, d’Ichiro Kishimi et Fumitake Koga, un petit trésor. C’est une conversation passionnante entre un philosophe et son disciple, fondée sur les théories du psychologue autrichien Alfred Adler, un élève de Freud. Une invitation à trouver le bonheur sans chercher la reconnaissance… Je recommande sa lecture parce que nous vivons dans une époque qui accorde trop d’importance aux opinions souvent confuses véhiculées par les réseaux sociaux. Sinon, j’écoute beaucoup de musique, ce qui m’aide à me recentrer et à me sentir chez moi. Mes musiciens préférés sont les mêmes que quand j’avais 16 ans : Nirvana, Radiohead, Fiona Apple, The Smiths, Pixies, Queen, les Beatles. Et Patti (Smith), une grande inspiration pour moi.

Justement, dans le film Song to Song, de Terrence Malick, vous donnez la réplique à une Patti Smith bouleversante… Que vous a apporté cette rencontre ?
Patti Smith est l’une des personnes les plus extraordinaires, engagées et authentiques que j’aie rencontrées. Ce film a été une expérience vertigineuse, surtout quand je me suis retrouvée à tourner avec elle jouant son propre rôle, sans aucun scénario ! J’étais tétanisée… Elle était calme, souriante, pleine d’idées ! Dans une scène improvisée, elle parle à mon personnage de son mari (Fred «Sonic» Smith, décédé en 1994), me montre son alliance et une bague qu’elle a achetée après sa mort, et me dit : «C’est ce qu’on offre à ceux qui participent à un marathon, qui ne gagnent pas, mais qui vont jusqu’au bout.» Une leçon de vie, de courage.

Hormis Terrence Malick, vous avez travaillé avec plusieurs réalisateurs aimant l’improvisation, les scènes one-take, comme Steven Soderbergh… Éprouvez-vous un certain plaisir dans ce vertige ?
J’aime prendre des risques ! Et j’aime la sensibilité d’un Todd Haynes, qui, sur le tournage de Carol, nous a laissé, à Cate (Blanchett) et à moi, une grande liberté. J’ai un faible pour les cinéastes qui travaillent dans un certain flou et laissent tous les possibles jaillir à l’instant où la caméra se pose sur vous. Mais j’apprécie aussi les réalisateurs très carrés, comme David Fincher (The Social Network, Millénium)… Être dirigée, donc. Si un cinéaste a du talent, vous devenez sa palette de couleurs, une prolongation de son trait, de son imaginaire.

Êtes-vous consciente de votre beauté, de ce charisme un peu intimidant ?
(Éclat de rire.) Je ne me sens pas du tout intimidante, mais ça me fait plaisir d’imaginer avoir un impact ! Et je suis consciente d’avoir une beauté étrange, décalée. Cela n’a pas toujours été facile à gérer, mais je trouve cela plus intéressant. La beauté standardisée ne m’intéresse pas.

Vous avez souvent posté des photos de Diane Arbus ou des sculptures de la plasticienne new-yorkaise Kiki Smith sur votre compte Instagram… Pourriez-vous citer quelques-uns de vos artistes préférés ?
Je suis très sensible au travail symbolique de Francesco Clemente, un Italien qui a collaboré avec Basquiat, à l’art brut et onirique des tableaux de Henry Darger et aux œuvres de Kiki Smith, qui met en relation la nature et l’homme. J’aime des toiles qui peuvent déranger, comme celles d’Egon Schiele ou de Marcel Dzama, un artiste dont les personnages et animaux fantastiques me bouleversent. Et je suis passionnée par la photographie : Diane Arbus, qui a inspiré ma ligne de vêtements, Saul Leiter, créateur d’atmosphères qui a nourri, pour Carol, l’imaginaire de Todd Haynes. J’aurais voulu devenir photographe, mais je ne suis pas assez douée.

Vous êtes aussi très engagée en faveur de la protection des animaux…
Oui, je suis une activiste et je me bats contre la façon dont nous traitons les animaux. Cela fait sept ans que je suis végane. J’étais déjà végétarienne, un choix délibéré depuis l’âge de 7 ans. Je ne suis pas de ceux qui préfèrent les animaux aux êtres humains ; je souhaite simplement que nous prenions soin de notre planète au lieu de la détruire. J’admire qui a été une pionnière dans le domaine de la mode. Cette année, avec mon amie d’enfance, j’ai créé Hiraeth, ma ligne de vêtements et de chaussures destinée à ceux qui souhaitent porter des accessoires sans aucune composante animale. C’est une marque indépendante qui me passionne. J’ai aussi participé au fabuleux documentaire Dominion (dont elle est la narratrice avec Joaquin Phoenix, NDLR), qui questionne notre rapport au règne animal…

Vous avez aussi travaillé avec la fondation Uweza Aid, à Kibera, au Kenya, près de Nairobi, l’un des plus grands bidonvilles d’Afrique. Êtes-vous toujours impliquée dans ce projet ?
Absolument ! C’est une fondation qui aide les enfants orphelins ainsi que les adultes à travers différents programmes d’éducation. J’ai commencé à y travailler à l’âge de 20 ans avec mon amie Jen Sapitro. Je suis souvent allée là-bas depuis mes études et j’y retournerai cette année.

Vous êtes très proche des femmes… Quelle est votre regard sur leur rôle dans la société d’aujourd’hui ?
Le processus est enclenché, les femmes ne sont plus silencieuses. C’est encourageant de voir des portes s’ouvrir, des conversations se tisser, et beaucoup d’hommes se sentent concernés. Je pense que la parité doit passer non pas par la menace mais par la compréhension. Et la seule façon de comprendre est d’écouter. Écouter, débattre, c’est excitant, ça réveille, ça nous fait nous sentir plus vivants.

Source : Le Figaro




Givenchy – Photoshoot

Retrouvez dans la galerie trois clichés de Rooney pris pour la campagne L’Interdit de Givenchy.




L’Interdit de Givenchy

Découvrez dans la galerie deux premières affiches publicitaires de Rooney pour le parfum L’Interdit de Givenchy.




ELLE Canada (octobre 2018)

Rooney apparaît dans l’édition canadienne du magazine ELLE d’octobre 2018. Retrouvez le scan dans la galerie ou nous découvrons une nouvelle photo de Rooney pour Givenchy, ainsi qu’une petite interview de l’actrice. Je vous ai traduit la page ci dessous.

L’actrice de 33 ans est le visage d’un nouveau parfum floral, originellement créé par Givenchy pour sa muse, Audrey Hepburn.

TEAM SPIRIT “Givenchy a été l’une des premières grande marque que j’ai porté sur les tapis rouges. Je me suis tout de suite sentie chez moi. Je me suis toujours sentie au mieux dans leurs vêtements. Nous avons une très belle relation.”

HEPBURN 2.0? “C’est incroyablement flatteur d’entendre ça, mais non, je ne vois pas la ressemblance. Mais ne vais pas me plaindre des personnes qui trouvent une ressemblance.”

BEAUTY ROUTINE “True Botanicals a cette huile pour le visage que j’ai commencé a utiliser tout les jours à la place d’une crème. Pour le rouge à lèvre, j’aime tout ce qui est sombre, et je me teint les sourcils parce que j’aime qu’ils soient bien marqués aussi. Je suis particulièrement paresseuse en ce qui concerne mes cheveux. Je les lave, je les brosse et c’est tout.”

SCENT MEMORIES “Le parfum est très important pour moi. Mon sens de l’odorat est très fort. Quand je tournais Millénium ont m’a donner une veste en cuir pour un screen test que j’ai finalement porté dans le film. Cette veste a été faite par une femme qui s’appelle Agatha Blois et elle avait mis du parfum dans le cuir. C’était une odeur [de patchouli] très forte, donc immédiatement c’était l’odeur qu’avait le personnage pour moi.”

DREAM TRIP “J’aimerais vraiment voir des gorilles au Rwanda ou en Ouganda. Je le dis depuis des années et je ne l’ai jamais fais.”

FAVORITE APP “Waze est surement l’une des applications que j’utilise le plus à Los Angeles, mais je ne dirais pas que c’est ma préférée. Je la déteste parfois. Je lui dit ‘mais tu ne peux pas tourné à gauche dans cette rue!'”

SERENITY NOW “Je fais de la méditation Vedic depuis maintenant deux ans, cela ressemble beaucoup a la méditation Transcendantale. J’en fais vingt minutes, deux fois par jours. Cela change la vie pour ceux qui sont facilement stressés ou submergés.”

Source : ELLE Canada | Traduction : I heart Rooney Mara




“Hiraeth” Promotional Shoot & Interview for Coveteur

Coveteur consacre également un article à la ligne de vêtement vegan de Rooney Mara. Elle a été photographiée avec ses collaboratrices par Tristan Kallas. Retrouvez quatre photos dans la galerie.

La nouvelle marque Hiraeth fait son entrée dans le monde vegan

Les fondatrices Rooney Mara, Sara Schloat et Chrys Wong prennent position contre le cuir, la soie et la laine.

Rooney Mara n’est pas n’importe quelle vegan. Elle évite les produits d’origine animale dans son alimentation, mais également dans sa garde-robe. C’est une transition que Rooney Mara, qui se dit elle même « vegane éthique » a commencé en 2011.

« Je suis végétarienne par intervalle depuis que j’ai neuf ans … par intervalle parce que mes parents me disaient que j’étais difficile et que je ne me laissait pas faire, » se rappelle Rooney Mara. « Et puis, il y a sept ans, quelqu’un m’a envoyé cette horrible vidéo infiltré d’un cochon, qui m’a mené a une autre horrible vidéo à encore une autre. Je suis tombé dans le trou du lapin de YouTube. »

Rooney Mara suit un régime vegan depuis – quelque chose qui deviens de plus en plus facile chaque année, particulièrement dans une ville comme Los Angeles. Mais arrêter les produits d’origine animal dans ses vêtements, sacs et chaussures ? Cela s’est avéré plus que difficile.

« La laine est un tueur silencieux. Elle se glisse dans tout, » continue Rooney. « Mais perdre le cuir a été la partie la plus difficile. C’est dans tellement de choses – toutes le chaussures, tout les sacs, toute vos vestes cool. J’avais tellement de vestes cool. »

Elle a fini par se rendre compte que si elle voulait des versions vegan de vêtements haut de gamme, alors elle devrait le faire elle même. Arrive HIRAETH, une ligne de vêtements et accessoires que Rooney Mara a lancé en février avec une amie d’enfance Sara Schloat et une ancienne employée de Barneys, Chrys Wong.

« Le problème est, qu’il n’y a pas tellement de tissus qui ne sont pas d’origine animale et qui sont considéré haut de gamme, » dit Sara Schloat. « C’est soit du cuir, de la soie, de la laine ou de la fourrure. Et même quand vous pensez avoir trouvez quelque chose, il peut y avoir un produit d’origine animale dans la teinture ou dans la colle… Il faut vraiment faire des recherches. Il y a vraiment beaucoup de devoirs à faire pour s’assurer que chaque composant est exempt de produit animal. »

L’équipe d’Hiraeth a passé des mois a interroger les usines avant de s’engager avec elles sur des tissus alternatifs provenant d’Italie, de la France, du Japon ou du Royaume Uni. Chaque pièce est ensuite crée à Los Angeles ou ils peuvent garder un œil sur la production.

« Nous essayons de travailler directement avec les entreprises familiales qui sont dans les environs depuis un certain temps, » dit Chrys Wong. « Lorsqu’il n’y a pas d’intermédiaires et que vous allez directement à la source – lorsque vous connaissez les gens – tout le processus est beaucoup plus transparent. »

Depuis sont lanchement, Hiraeth a reçu le soutien des magasines de modes et d’un nombre croissant de fans. La ligne comprend tout, d’un costume en velours côtelé en passant à un pantalon en cuir jusqu’à une paire de botte motarde, qui est la pièce préférée de Rooney.

« Une bonne paire de botte c’est ce qui me manquait le plus, » dit Rooney. « Lorsque nous avons commencé à les fabriquer, les gens nous ont dit : ‘Non. Vous ne pouvez pas faire ses fausses bottes. Vous ne pouvez pas avoir cet aspect. Vous ne pouvez avoir cette semelle. Il y avait beaucoup de résistance. »

Mais l’équipe d’HIRAETH croit que cette résistance va diminuer avec le temps. Ils ont remarqué que les plus jeunes générations se soucient moins de savoir si un manteau est en cachemire, mais plus si c’est souple et doux. Ils s’intéressent aux origines d’un produit et sont ouvert à la recherche d’alternatives.

« Notre but est de présenter une autre option de qualité, que vous recherchiez des produits qui ne sont pas d’origine animale ou non, » termine Rooney. « Vous n’avez pas besoin d’être vegan pour porter nos produits. Nous voulons vraiment que les vêtements se représentent tout seuls. Et ensuite, avec un peu de chance, nous pourrons présenter des vêtements vegan aux gens qui n’y avait jamais vraiment pensé avant. »

Source : Coveteur | Traduction : I heart Rooney Mara




“Hiraeth” Promotional Shoot & Interview for WWD

A l’occasion d’une interview, Rooney a posé avec Chrys Wong & Sara Schloat, deux amies avec qui elle a lancé sa ligne de vêtement vegan : Hiraeth. Retrouvez deux photos signé Valerie Chiang dans la galerie.

Rooney Mara, Chrys Wong et Sara Schloat repensent la mode avec Hiraeth

Après avoir lutté pour trouver des vêtements de bonne qualité vegan, Rooney Mara s’est alliée avec deux amies proches, Chrys Wong et Sara Schloat, pour créer une ligne de vêtements et d’accessoire vegan et éthiques.

L’histoire de comment Rooney Mara a ajouté « styliste modéliste » à CV n’est pas comme celle de ceux qui repèrent un trou dans le marché et qui visent à le combler : elle ne trouvait pas ce qu’elle souhaitait porter en magasin, et a imaginer que c’est ce que d’autres pouvaient ressentir également, elle a donc entreprit de créer elle même.

Vegan depuis de nombreuses années, Rooney Mara avait des difficultés à trouvé des vêtements qui soit sans matière animale et qui soit de qualité.

« J‘ai toujours aimé Stella McCartney, et j’ai porter des vêtements de Stella, mais à part elle, il n’y en a pas beaucoup » dit Rooney Mara. « Ces dernières années il y a eu quelques nouveauté qui sont apparue comme Susi Studio qui fait beaucoup de chaussure vegan, et Good Guys Don’t Wear Leather. J’en connaît beaucoup parce que je ne veux plus porter de cuir désormais, donc j’ai du chercher ailleurs. Mais ce n’était pas exactement ce que je recherchait, c’est comme ça que cela a surgit. J’avais un besoin et j’ai eu l’impression qu’il y avait un écart dans le marché. » 

Né de cela Hiraeth, une ligne de vêtements, de chaussures et d’accessoires vegan et éthique, dont les prix vont de 160$ à 1500$ , que Rooney Mara et deux amies proches, Chrys Wong et Sara Schloat ont fondé en février dernier, et dont la ligne se vend aujourd’hui dans l’enseigne new-yorkaise Barneys avec des projets de d’expansion à l’horizon.
« Je connaît Sara depuis que je suis petite ; nous avons grandit dans la même ville et nous sommes aller à l’école ensemble et nous avons toujours aimé la mode, » dit Rooney Mara. « Nous parlons de faire quelque chose comme ça depuis quelque temps déjà. » Rooney Mara et Chrys Wong, une ancienne conseillère chez Barneys se sont rencontrées il y a environ sept ans.

« C‘est comme ça que la conversation à commencé ; si nous cherchons une garde-robe précise, on ferait peut-être bien de la faire, et de la partager avec les gens » dit Chrys Wong.

Cette ligne est inspirée par la collection de vêtement vintage de Rooney Mara explique Sara Schloat. « Rooney a cette garde-robe vintage incroyable, pleine de robes vintages, beaucoup viens de ses goûts à travers les années, » dit-elle. « Ce qui revient au concept de notre nom, qui est un mot gallois pour désigner le mal du pays et la nostalgie de la maison. Donc tout est lié. »

Chrys Wong reconnaît que son expérience dans les grands magasins lui a permis de mieux comprendre l’intérêt du client pour une gamme de produit vegan de qualité. « Au cours des années vous pouvez observé que les gens cherche des vêtements qui ne sont pas du cuir, de la fourrure ou de la laine. Mais il aime la mode – ils cherchent des articles de qualités et de beaux vêtements pour commencer, » dit-elle. « De plus en plus j’entends la réticence des gens : « J’aime bien la fourrure, mais je ne suis pas à l’aise de porter la peau d’un animal. » ou bien « J’aime bien cette veste en cuir mais cela semble extravagant de porter ce cuir de veau qui vient d’un bébé animal. » Toute ses choses s’accumulent et peut importe que vous soyez vegan ou pas, il y a beaucoup de gens qui cherchent des alternatives aux vêtements d’origine animale. »

Hiraeth privilégie également la transparence concernant leur production, partageant des photos de leur usine à Los Angeles sur instagram en promettant de rester local même en grandissant.
« Je voulais faire des choses qui soient vegan et sans cruauté envers les animaux et je ne voulais pas faire preuve de cruauté envers quiconque. » dit Rooney Mara. « Serait-il moins cher pour nous de produire nos vêtement ailleurs ? Oui, mais celui nous donne la chance de connaître les gens qui fabriquent nos vêtements et de savoir qu’il y a une intégrité, et que des gens en vivent. »

« Toute la production est faite à Los Angeles, donc nous pensons à développer la production avec nos petites usines; elles grandissent avec nous, » dit Chrys Wong. « Nous allons garder notre production aussi locale et proche que possible. »

Sara Schloat cite le costume de velours côtelé rose, fabriqué avec du coton anglais comme sa pièce préféré, alors que les préférés de Chrys Wong sont les pièces en cuir.
« J’ai porté beaucoup de cuir avant, et le cuir que nous faisons est très beau, si ce n’est plus pratique et plus durable et plus cool, » dit-elle.

Rooney Mara dit qu’elle porte le plus leur boots motarde faite à la main, ainsi que le pantalon en cuir.
« Cela ajoute vraiment de la valeur aux vêtements et aux accessoires quand vous savez quel genre d’artisanat, de talent et de compétence est nécessaire pour fabriquer chaque pièce, » dit-elle. « Ce n’est pas comme si on l’achetait dans un autre pays ; nous voyons vraiment les gens et nous comprenons ce que cela demande de faire de belles chaussures. »

Source : WWD | Traduction : I heart Rooney Mara




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